Le Sens de la « mal-a-dit »

Le Sens de la « mal-a-dit »

Ce séminaire se donne sur 3 week-ends de 2 1/2 jours, soit vendredi soir, samedi et dimanche.

Prochains modules : automne 2017 (dates à venir)

Ce qu’il faut savoir pour solutionner les causes de nos maladies et de nos patterns de vie

Comment et pourquoi passons-nous de la santé à la maladie ?

Pourquoi certaines personnes guérissent-elles de maladies dites chroniques ?

Comment font-elles ?

Pourquoi comprendre sa maladie ne suffit pas pour en guérir ?

D’où viennent les comportements et les patterns de vie que nous n’arrivons pas à changer malgré nos nombreuses tentatives ?

Dans ce séminaire nous vous présenterons des concepts extraordinaires dans un langage clair et accessible à tous, illustré d’exemples tirés de notre pratique. Vous découvrirez que les maladies et les patterns de vie ont un SENS et qu’il y a des clés pour retrouver la santé et changer votre façon de vous percevoir et d’interagir avec les autres.

Quelques-uns des principaux thèmes abordés

  • Les liens entre le corps, le cerveau et le psychisme.
  • Pourquoi et de quelle façon les situations émotionnelles que nous n’arrivons pas à gérer se transposent en « mal-a-dit » dans le corps.
  • Qu’est-ce qui nous empêche de voir nos conflits et d’avoir accès à nos histoires de vie. Pourquoi on occulte une partie de nos souffrances.
  • Comment les maladies se programment et se déclenchent
  • Comment un deuil non fait peut programmer une maladie
  • Comment faire un deuil.
  • Comment le cerveau gère les informations
  • Comment les évènements, les situations, les traumatismes et les émotions que nous vivons reviennent de façon cyclique et programmée dans nos vies.
  • Comment les expériences vécues autour de la période de vie intra-utérine et la petite enfance programment nos comportements et maladies.
  • Conflits émotionnels à la source des maladies touchant les différents systèmes (digestif, musculaire, etc..)
  • Conflits programmants et déclenchants
  • Comment les mémoires familiales se transmettent de génération en génération.
  • La génétique
  • Comment nos croyances maintiennent nos conflits actifs et comment s’en défaire

Un exemple concret tiré du monde animal :

Prenons la grenouille des bois qui vit au-delà du cercle polaire au Yukon. Comment une si petite créature peut-elle survivre à l’hiver arctique ? Il fait si froid qu’elle devrait geler complètement et mourir. Et bien voici son secret : l’hiver, par des températures parfois de – 40degrés Celsius, le taux de sucre dans son sang augmente de plus de 200 fois. Pourquoi ? Parce que le sucre est un antigel par excellence. Quand le printemps arrive, il fait plus chaud et comme elle n’a plus besoin « d’antigel » dans son sang pour survivre, son taux de sucre va se normaliser…..jusqu’au prochain hiver. C’est comme si la grenouille avait la maladie « sucre dans le sang » pendant l’hiver et que la maladie guérissait au printemps. En fait cette augmentation du sucre est un programme spécial qui se met en place pour assurer sa survie et dès que la grenouille n’en a plus besoin, le programme spécial est remplacé par le programme habituel. Génial non ? Eh bien tous les êtres vivants, plantes, animaux et humains ont des programmes spéciaux de survie à leur disposition et ces programmes spéciaux, que nous appelons maladies, vont se mettre en place lorsque cela est nécessaire, dans certaines conditions de surstress et de danger.

Quand nous identifions le stress qui a mis en place le programme de maladie, que nous en comprenons le sens et que nous solutionnons ce stress, le programme spécial « maladie » ou « comportement/pattern » n’est plus nécessaire, il laisse la place au programme habituel et nous pouvons retrouver la santé.

Ce que nous vivons et comment nous le ressentons, ce que nous avons expérimenté pendant la vie intra-utérine et même les mémoires de nos ancêtres, tout cela a du sens et détermine nos comportements, nos patterns de vie et nos maladies.

En comprenant d’où viennent ces programmes « spéciaux », nous pouvons tout simplement les déprogrammer.
Ce séminaire n’est pas une panacée, ni une pilule miracle. Par contre, il apporte des connaissances exceptionnelles qui, lorsqu’elles sont mises en pratique, permettent des changements impressionnants. Des milliers de gens à travers le monde utilisent déjà ces connaissances et des centaines de personnes nous ont témoigné de leurs petites et grandes réussites. C’est ce qui nous stimule à continuer de partager ces outils extraordinaires !

Le séminaire se donne sous forme de cours magistraux incluant des périodes de questions qui permettent de démontrer comment appliquer ces principes dans la vie quotidienne.

Et puisqu’une histoire vaut mille mots…..

1er cas : allergie aux pins

Un jeune homme, ainé d’une famille de 3 enfants, habite le sud dela France. Les parents étant séparés depuis qu’il est très jeune, la mère a du subvenir seule aux besoins de la famille.

À 16 ans, au moment d’entreprendre des études plus poussées, il décide de s’inscrire à un concours pour être admis dans une école militaire gratuite, parce qu’il ne veut plus être une charge pour sa mère. Malheureusement cette école est située à plus de 700 km de chez lui. Alors s’il est accepté il devra partir pour longtemps et il n’en a pas du tout envie parce qu’il est très attaché à sa famille.
Il fait donc le concours en décembre et reçoit, en avril, une réponse positive : il est accepté dans cette école pour l’année suivante ! Il part donc pour cette école au mois de septembre. Lorsqu’il revient chez lui au printemps suivant, il commence une allergie aux pins. Et il sera allergique à partir de ce jour.

Que s’est-il passé ? Quand il reçoit sa réponse de l’école militaire l’année précédente, c’est le printemps. Le pollen des pins est très présent dans l’air. Comme il sait dès ce moment qu’il devra quitter sa famille, il vit un grand stress qui s’associe, dans son cerveau, au pollen des pins. Lorsqu’il revient chez lui l’année suivante et qu’il se retrouve en contact avec le pollen des pins, il démarre son allergie.
Lorsqu’il déménage au Canada plusieurs années plus tard, il est toujours allergique.
Lorsque cet homme, maintenant âgé de 50 ans, a suivi ce séminaire, il a fait les liens dans son histoire, il a compris la raison de son allergie et depuis 3 ans il est complètement guéri.

2ème cas : difficulté à l’école

Un petit garçon de 7 ans a des difficultés en classe. Si son pupitre est tout près de celui du professeur, il travaille très bien. Dès que le professeur le change de place, il est distrait, dérange les autres et ne travaille plus.

Voici ce que raconte son histoire :
Lors de l’accouchement, la mère a été placée sous moniteur parce qu’il y avait des risques pour la vie du bébé mais finalement tout s’est bien passé. Alors les cerveaux inconscients de la mère et de l’enfant ont enregistré » le travail s’est bien fait grâce au moniteur ».

Donc, lorsque l’enfant est placé tout près du « moniteur » (professeur) et qu’il est sous sa surveillance, il est en sécurité et peut bien travailler. Dès qu’on l’éloigne du « moniteur », son cerveau est en stress parce qu’il est « en danger » et il ne peut pas se concentrer sur son travail, puisque « le travail ne se fait bien que sous la surveillance du moniteur ». Dès que la mère prend conscience et qu’on explique à l’enfant que « c’était vrai lors de l’accouchement mais qu’aujourd’hui il n’est plus en danger et qu’il peut bien travailler sans la surveillance du moniteur », son comportement change. À partir de ce jour il s’est mis à bien travailler, peu importe sa place dans la classe.

3ème cas : comportement relié au travail

Pendant sa première grossesse, une mère est extrêmement angoissée à l’idée que le travail de l’accouchement soit très long. Elle a peur de ne pas pouvoir le supporter.

A son grand soulagement, l’accouchement est rapide même s’il est très intense et son fils Michel naît en bonne santé. En grandissant, Michel manifeste les comportements suivants lorsqu’on lui demande d’accomplir une tâche :

– s’il pense que ce sera rapide à exécuter, même si c’est difficile, il le fait et tout va bien.

– s’il pense que ça va lui prendre « trop » de temps, il se décourage et dit « je ne serai jamais capable, ça va être trop difficile et ça va être trop long ».

Il exprime ainsi le stress vécu par sa mère.

Fait intéressant, l’arrière-grand-mère maternelle est morte lors d’un accouchement TRÈS long et difficile. À partir du moment où on expliqua son histoire à l’enfant, son comportement changea et il prit même plaisir à accomplir des tâches « longues » et à faire des travaux scolaires étalés sur plusieurs semaines.

Frais d’inscription pour chaque module : 75 $ par personne
Investissement par module : 315 $ + tx par personne (les frais d’inscription seront soustraits du total) 

Le nombre de participants est limité, votre place sera réservée sur réception de vos frais d’inscription

Séminaire Le Sens de la « mal-a-dit »

automne 2017

Formulaire d'inscription

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Pour toutes questions ou inscriptions, communiquer au 450-536-0967